Le projet de parc

Régions du Balcon du Jura et du Val-de-Travers ? Cantons de Vaud et Neuchâtel ? De 563 mètres à 1'607 mètres d'altitude ? Promotion de la Biodiversité et du Tourisme ? Cette page vise à présenter le projet de parc et à expliquer pourquoi la création de cette structure serait idéale pour notre région.

Périmètre

Avez-vous une idée de la forme que pourrait prendre un parc naturel régional Balcon du Jura - Val-de-Travers ? La carte ci-dessous présente le territoire que pourrait couvrir le futur parc.

 
La Brévine

NE / 41.82 km2

630 habitants

La Côte-aux-Fées

NE / 12.85 km2

442 habitants

Les Verrières

NE / 28,68 km2

669 habitants

Val-de-Travers

NE / 124,91 km2

10'668 habitants

Baulmes

VD / 22.53 km2

1'027 habitants

Bullet

VD / 16.83 km2

655 habitants

Fiez

VD / 6.84 km2

448 habitants

Fontaines-sur-Grandson

VD / 7.85 km2

218 habitants

Grandevent

VD / 3.45 km2

238 habitants

L'Abergement

VD / 5.78 km2

248 habitants

Mauborget

VD / 5.51 km2

122 habitants

Provence

VD / 31.84 km2

373 habitants

Rances

VD / 9.83 km2

481 habitants

Sainte-Croix

VD / 39.42 km2

4'863 habitants

Sergey

VD / 1.46 km2

146 habitants

Tévenon

VD / 14.29 km2

876 habitants

Vuiteboeuf

VD / 5.06 km2

589 habitants

Sources :

Superficie au 30.11.2016 : OFS https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/statistiques/espace-environnement/utilisation-couverture-sol/donnees-regionales/communes.html

Population au 31.12.2018 : OFS Population résidente permanente et non permanente selon les niveaux géographiques institutionnels, la nationalité (catégorie), le sexe et l'âge

Pourquoi ce territoire ?

Ce périmètre d'environ 380 kilomètres-carrés couvrirait 17 communes réparties sur les cantons de Vaud (13 communes) et de Neuchâtel (4 communes). Ce territoire réunirait environ 23'000 habitants. Le parc s’étendrait de la commune de Sergey au sud, jusqu'à la commune de la Brévine au nord, bordé à l'ouest et au nord par la frontière française et les communes limitrophes du lac de Neuchâtel à l'est.

 

Ces communes ont des points en commun importants : elles recèlent de fortes valeurs naturelles et paysagères, critères indispensables à la création d'un parc naturel régional. En effet, cette région du massif du Jura partage, malgré sa répartition entre deux cantons, des caractéristiques paysagères communes, dont les pâtures boisées, les murs en pierres sèches, les forêts omniprésentes et ses structures karstiques ne sont que quelques exemples.

Le tissu économique de ces communes est relativement similaire. Les activités industrielles et agricoles représentent une part importante des activités humaines tandis que les activités touristiques de moyenne montagne sont une source de revenus et d'emploi significatives mais représentant également un défi constant compte tenu du manque de neige récurrent ces dernières années.

Au niveau des patrimoines culturels et historiques, le Balcon du Jura et l'ouest du canton de Neuchâtel partage de nombreuses points communs liés à leur passé industriel et agricole, qui se traduissent sous forme de trésors patrimoniaux aussi divers que le Centre International de Mécanique d’Art sainte-crix ou que les Mines d'Asphalte du Val-de-Travers.

Ce nouveau parc permettrait de combler idéalement l'espace existant entre les parcs naturels régionaux du Doubs et Chasseral au nord-est et du Jura vaudois au sud-ouest. Cette proximité permettrait de jouir de nombreuses synergies et de transposer des projets déjà en place dans ces autres parcs du Jura dans le nouveau parc.

Enfin, à part Sainte-Croix et le Val-de-Travers, aucune des communes du périmètre ne compte plus de 1'500 habitants. Pour des collectivités de cette taille, un parc est l'outil idéal pour conduire une politique axée sur le développement durable à l'échelle régionale.

Et les communes périphériques ?

Pourquoi ne pas inclure d'autres communes des Montagnes neuchâteloises au projet de parc comme Le Cerneux-Péquignot, La Chaux-du-Milieu ou Les Ponts-de-Martel ? Ou encore d'autres villages du district du Jura-Nord Vaudois comme Lignerolles, Les Clées ou Ballaigues ?

La raison principale est que le projet, tel que proposé, offre un équilibre et une cohérence entre les territoires situés du côté vaudois et du côté neuchâtelois, tout en couvrant déjà une surface et impliquant un nombre d'habitants supérieurs à la moyenne des parcs naturels régionaux suisses (surface moyenne : 331 km2, nombre d'habitants moyen : 17'833). Mettre en place une gouvernance efficace et garantissant la représentation des intérêts des 17 communes potentielles nécessitera des efforts importants mais est réaliste.

Néanmoins, cette proposition n'est qu'une base de discussion et, à ce stade, il est nécessaire de garder à l'esprit que des communes candidates pourraient rejoindre le projet de parc et d'autres le quitter. Ainsi, toutes les communes pourraient participer au projet du moment qu'elles remplissent les prérequis suivants :

  • elles couvrent un ou des villages (doit être une commune "à faible densité d’occupation") ;

  • elles disposent d'un riche patrimoine naturel et culturel ;

  • elles sont limitrophes d'au moins une commune incluse dans le projet du parc ;

  • elles partagent des intérêts et jouissent de similitudes paysagères, naturelles, culturelles et économiques avec les autres communes incluses dans le projet de parc (afin de maintenir la cohérence du projet) ;

  • elles ne font pas déjà partie d'un parc d'importance nationale.

Projets que pourraient conduire le parc

Chaque parc doit établir une planification pluriannuelle à 10 ans, puis à 4 ans, présentant les projets que souhaitent réaliser l'institution. Les montants des subventions reçues de la Confédération dépendent de la pertinence de cette planification. Ainsi, les activités que peut conduire un parc dépendent de la stratégie choisie par son organe d'exécution et des financements effectivement reçus.

Néanmoins, il est possible de se faire une idées des projets que pourraient porter le parc en observant les activités conduites par les autres parcs naturels régionaux de l'arc jurassien. Ainsi, le parc pourrait avoir les activités suivantes :

Biodiversité et paysage : conservation et valorisation

  • Participation à la restauration de murs en pierres sèches ;

  • Revitaliser de milieux naturels ;

  • Actions de promotion de la biodiversité ;

  • Sensibilisation aux qualités paysagères.

Renforcement du développement économique durable

  • Labellisation des produits du parc ;

  • Promotion de l'agrotourisme ;

  • Promotion du tourisme durable ;

  • Sensibilisation aux énergies et aux transports durables.

Sensibilisation et éducation à l’environnement

  • Réalisation d'activités pédagogiques visant à éduquer les enfants au développement durable ;

  • Mise en place d'activités grand public visant à sensibiliser aux thématiques emblématiques du parc ;

  • Valorisation des patrimoines culturelles et historiques.

Recherche

  • Participation à des projets de recherches en collaboration avec des organismes de recherche.

Gestion, communication et garantie territoriale

  • Conduire des partenariats avec des partenaires locaux (associations de développement régionales, offices du tourisme) et internationaux (parcs naturels régionaux français) ;

  • Mise en place de panneaux signalétiques visant à valoriser des milieux, des itinéraires ou des éléments patrimoniaux.

 
 
 

A propos de nous >

L'association vise à soutenir la création d'un parc naturel régional dans la région du Balcon du Jura - Val-de-Travers.

Elle vise à informer le grand public quant à la nature des parcs naturels régionaux et à la procédure à suivre pour en créer un. Son but est de fédérer toutes les bonnes volontés souhaitant participer au projet.

© 2020 par l'association pour la création d'un parc naturel régional Balcon du Jura - Val-de-Tarvers

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